Frédérique Reynaud

Formée à la danse classique dès son plus jeune âge puis en danse moderne auprès de Lynn Simonson à New York (USA), Frédérique Reynaud a entamé une carrière de danseuse professionnelle auprès de chorégraphes tels que Blanca Li, Laurence Fanon, Philippe Giraudeau, Jim Vincent, Denni Sayers, Kamel Ouali.

Afin d’élargir ses connaissances dans le domaine du spectacle vivant, Frédérique a suivi des études de chant lyrique et de solfège à l’École Normale de Musique de Paris et des études d’art dramatique au conservatoire de Vincennes dans la classe de Laurent Rey (pensionnaire de la Comédie Française).

Depuis de nombreuses années, elle est régulièrement engagée en tant que danseuse dans diverses productions lyriques à l’Opéra National de Paris, au Théâtre du Châtelet, à l’Opéra National de Lorraine, à l’Opéra-Théâtre de Metz, l’Opéra de Reims…

Son parcours éclectique l’amène à être aussi à l’aise sur des scènes d’Opéras que dans des cabarets prestigieux de la capitale, Le Paradis LatinLes Folies Bergères. Elle dansera  également au sein de la Compagnie Blanca Li, interprétera des chorégraphies pour le cinéma sous la direction de réalisateurs tels que Philippe de Broca, Patrice Leconte, Sofia Coppola.

Ses expériences d’artiste interprète professionnelle l’amène à faire évoluer sa carrière dans l’assistanat à la mise en scène sur des spectacles lyriques.

« Je souhaite être au service d’un(e) metteur(e) en scène : savoir comprendre son point de vue, sa sensibilité, son esthétique. Mais aussi être au service des artistes interprètes : leurs donner les intentions de jeux, les mouvements scéniques, chorégraphiques, dans le respect de la partition du compositeur ».

C’est ainsi qu’elle commence à travailler à l’Opéra National de Paris  aux côtés de Michel Jankéliowitch, assistant mise en scène de l’ONP, sur Les Contes d’Hoffman de Robert Carsen puis aux côtés d’Yves Lenoir sur la mise en scène d’Otello d’Andrei Serban dont les rôles titres étaient tenus par Roberto Alagna et Aleksandra Kurzak.

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Crédit photo : Maciej Kotlarski